01 68 © 2008

 
 

Unification des forces 
électromagnétique, de gravitation et forte

Unification des forces électromagétique, de gravitation et forte Résumé / Abstract Table des Matières Références Légal Contact

1. La résonance du vide E = ћ c 

 

 

 
     Introduction 1. La résonance du vide 2. Propagation de la lumière 3. Modèle de Kepler... 4. Le proton et l’électron 5. Positionnement des planètes 6. Nature de la gravitation 7. Force forte/gravitation 8. Nature du neutron 9. Au sujet de la masse 10. L’atome et la charge  11. Au sujet de la rotation axiale 12. L’effet photoélectrique 13. Le barycentre gravitationnel 14. Densité du flux gravitationnel
 
   

 

 

 

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Réf: (18) (17) (10) (9) (8) 
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Théorème :
Le flux de particules virtuelles du vide produit une énergie de résonance E=
ћ c2.

 

Théorème :
Un flux de particules virtuelles est maintenu autour des corps par gravitation, orbitant selon les lois de Kepler.


Énergie et fluctuation du vide

Les énergies du vide sont expérimentalement parfaitement vérifiées sous la forme de la force de Casimir. Cette force apparaît par les fluctuations d’énergie du vide produite par deux miroirs faiblement espacés.

 

L'explication moderne de la propagation de la lumière dans le vide fait appel aux particules virtuelles, présentes à tout instant dans le vide. Par exemple, une particule réelle peut apparaître dans le vide et disparaître presque aussitôt. Cette réalité virtuelle, basée sur le fait que la particule n'existe que lors de la période du changement d’état, est un mode de pensée. Toutes ces particules sont bien réelles. Ce n’est qu’un mode de désignation commode de dire que la particule est virtuelle. L’énergie du vide est bien réelle et le vide est plein de particules virtuelles bien réelles. La création et la disparition de matière par les particules virtuelles change profondément notre représentation du monde céleste et subatomique. Le vide, au sens approprié sans énergie, n'existe pas. La notion de vide réactualise l’éther dans une forme virtuelle. Le vide est peuplé d'une importante quantité de particules virtuelles.

 

Le vide a implicitement toutes les propriétés qu'une particule peut avoir : le spin, la polarisation dans le cas de lumière, l’énergie etc.

 

Wang Fuzhi (1619-1692) disait "le principe réside dans l'énergie et l'énergie n'est rien d'autre que le principe.", que l'espace vide n'est autre que le volume occupé par l'énergie." Quand l'énergie se condense, des formes sensibles apparaissent. Quand l'énergie se disperse, "elle n'est plus visible, et les hommes pensent alors qu'il n'y a plus rien ".

 

Le flux du vide     

Des études expérimentales ont aussi montré que le proton a une charge qui diminue lorsque l’on se rapproche de son centre. Ces dernières analyses ont en effet montré, de manière inattendue, que plus on «pénètre» dans le proton, plus la concentration des charges électriques est faible par rapport à celle des moments magnétiques : dans le proton, la densité de charge électrique serait donc plus étendue (moins concentrée au centre) que la densité de magnétisation. Ceci remet assez profondément en question notre compréhension de la structure interne du proton et apporte une contrainte majeure pour les développements théoriques à venir, qui devront reproduire ces résultats expérimentaux (1).

 

Les particules virtuelles proviennent des énergies des champs qui entourent les objets, les astres et les particules élémentaires massives comme le proton, le quark, le Soleil et l’électron. Le champ gravitationnel du Soleil engendre une énergie gigantesque qui fait orbiter les planètes à des distances impensables. Cette énergie est le germe d’une mer colossale de particules virtuelles, qui englobe tout le système solaire, tout en orbitant au même rythme que les planètes selon les lois de Kepler. Le vide galactique, intersidéral, comme le vide à l’intérieur de l’atome ou du noyau, est rempli d’une mer de particules virtuelles. C’est cette mer de l’atome ou océan du ciel qui est l’acteur jouant la fonction principale de cette recherche. Je l’appelle parfois le flux du vide, mais en fait c’est aussi l’éther de Maurice Allais(7) (8) (10), Dayton Miller,  James DeMeo, Ph.D (9) et de tous nos prédécesseurs qui cherchaient un support à la lumière et aux ondes électromagnétiques.

 

Solution du problème de l’énergie infinie dans le vide

La modélisation des particules élémentaires par la physique moderne dit : « l'énergie peut donc croître jusqu'à l'infini (1/r = infini pour r = 0) »; Ce n’est pas le cas. La courbe d’énergie augmente en s’approchant de la particule élémentaire, mais diminue depuis la surface de la particule de rayon Rp, au centre de masse R0. À R0 l’énergie tend vers 0 et non vers l’infini. Le principe est le suivant :

 

Les champs qui sont produits autour des objets se créent, au fur et à mesure, du centre de masse vers la surface, soit de R = 0 vers la surface. Ce qui donne un champ qui n’est pas proportionnel à 1/R2 (tant qu’il est en création) depuis R= 0, mais seulement à partir de la surface et en s’éloignant de l’objet ou de la particule élémentaire. La démonstration de la rotation axiale montre bien ce phénomène que l’on retrouve dans les astres comme le Soleil. (Voir les chapitres sur la rotation axiale, et sur la nature du proton).

 

La résonance du vide

Le vide est un oscillateur ayant la condition de résonance :

ω =1 /(C ω)

L = µ02 Henry   (Inductance électrique)

C = ε02 Farad   (Capacité électrique)

Revoyons les calculs de permittivité et de perméabilité :

Par définition le Farad et l’Henry sont des sous ensembles de l’Ampère, qui lui, est une mesure de forces avec des propriétés du vide.

 

Définition de l’Ampère  : Intensité d'un courant constant qui, maintenu dans deux conducteurs parallèles, rectilignes, de longueur infinie, de section circulaire négligeable et placés à une distance de 1 mètre l'un de l'autre dans le vide, produit entre ces conducteurs, par mètre de longueur,

une force de 2x10-7 Newton.

 

Définition du Coulomb : Quantité d'électricité transportée en une seconde par un courant de un ampère.

 

Définition du Farad : Capacité d'un condensateur électrique entre les armatures duquel apparaît une différence de potentiel de 1 volt lorsqu'il est chargé d'une quantité d'électricité égale à un coulomb.

 

Définition du Henry : Inductance électrique d'un circuit fermé dans lequel une force électromotrice de 1 volt est produite lorsque le courant électrique qui parcourt le circuit varie uniformément de 1 ampère par seconde.  La constante magnétique est souvent exprimée en Henry par mètre : µ0 = 4π×10-7 H·m-1. La valeur donnée est exacte par définition de l'Ampère.

 

Le Farad et l’Henry sont tous deux dépendant de l’intensité en Ampère qui est une force par mètre de longueur. De ces unités la permittivité et la perméabilité du vide ont été calculées sur la base du fil linéaire. Cette utilisation est bonne pour l’ensemble des circuits. Pour la propagation des ondes électromagnétiques, il est utile de pendre l’inductance et la capacitance, non pas linéaire en un point, mais l’induction totale sur le plan d’une boucle, ce qui donne pour les valeurs électromagnétiques de propagation, une permittivité de la surface du plan et une perméabilité magnétique de surface du vide qui est le carré de leur valeur linéaire :

Permittivité du plan du vide par mètre carré :

ε0= (8,854 187 82x10-12)2 Farad.

Perméabilité magnétique du plan du vide d’un mètre carré :

µ0= (2 π x 2 x10-7)2   Henry.

La condition de résonance d’un oscillateur est :

ω=1/ (C ω)  ou   ω2 L C =  1

Prenons les valeurs précédemment trouvées pour le vide et en les appliquant au condensateur et à la self  :

L = µoHenry,

C = εo2 Farad,

La résonance ω 2 L C = 1 devient :

ω2 µo2 εo2 = 1

La pulsation ω est :

ω = 1/(µo2 εo2)1/2

Les équations de Maxwell donnent :

cµo εo = 1

La pulsation de résonance du vide ω se déduit :

c4 µo2 εo2 = 1,  

c2 = 1/ (µo2 εo2)1/2,

ω = 1/(µo2 εo2)1/2  

ω = c2

 

La vitesse des ondes est fonction de la propagation de l’énergie par la vibration du vide.

 

Le vide est rempli d’une mer de particules virtuelles qui lui donnent ses propriétés.

 

Le vide vibre en résonance à c2 permettant la propagation d’énergie. D’autre part, il se déplace comme un fluide suivant le référentiel où il se trouve.

 

Fréquence de résonance du vide :

ω = c2 =2 π ν

ν =c/ (2  π) hertz

 

Énergie de résonance du vide :

E = h ν = h c/ (2 π)  = ћ cjoules

 

Le rayon de l’énergie du vide en résonance en boucle fermée au repos est :

E = h ω = ћ c2

ω = h c / λ

ω = h c / (2 π R)

ћ c2 = h c / (2 π R)

 Rayon  = 1/c mètre

1/ c    = 3.33564x10-09 m

Sur l’atome, l’énergie du vide en résonance se déplace à la vitesse c, il se trouve sur le niveau d’énergie n :

Rn = R1 n2

Rn = 1/c n2= 1 / (c R1).

n = (Rn /R1) ½ = 7,93725.

C’est le niveau d’énergie théorique quasi stable de la résonance du vide par son quantum d’énergie en orbite.

 

La masse du vide en résonance est équivalente à une particule

L’énergie du vide en résonance E = h ω = ћ c2 nous donne une équivalence de masse au repos ondulatoire de :

Mvide = E / c2 = ћ c2 / c2 = ћ

 

La masse au repos ondulatoire signifie qu’elle provient d’une énergie voyageant à la célérité tout en paraissant comme une particule au repos. Pour produire cet effet, l’énergie voyage en boucle stable stationnaire et circulaire autour d’un rayon R0 = 1/c, avec conservation du moment angulaire. Que l’on retrouve ici avec la condition de Bohr:

 

Mvide = ћ  / (c R) = ћ  / (c  1/c) = ћ.

 

Le remplissage de l’espace par les particules virtuelles

La masse volumique de la particule qui porte l’énergie du vide « particule virtuelle» est très faible,  ce qui permet à plusieurs particules virtuelles de se positionner entre elles, à une distance relativement proche, sans se superposer, remplissant ainsi l’espace qui les contient. Ceci, donc, avec un minimum d’énergie par volume. Le chapitre Nature de la gravitation nous montre la dynamique qui distancie les particules entres elles.

 

La boucle fermée de rayon 1/c du quantum d’action est enveloppée de son propre champ magnétique qui  forme un ensemble sphérique réactif aux autres champs environnant. Ce qui donne un aspect de bulle ELM puis un ensemble de bulles qui s’apparente à une mousse ELM homogène ou à des flocons ELM. (Voir le chapitre l’atome et la charge : Le champ électromagnétique d’une particule)

 

La théorie de la gravitation quantique en boucle(2) développe le « spin foam » continuum de l’espace. Elle est en compétition avec la théorie des cordes.

 

La théorie du spin foam, dans le contexte de mes théories sur la boucle d’énergie pour le spin et sur la distanciation des particules d’énergie du vide entre elles, donne une représentation similaire sur le continuum de l’espace mais avec une dynamique totalement différente.

 

Le rayon orbital d’une particule neutre et des particules virtuelles

Le chapitre du positionnement des planètes, montre que pour un satellite en orbite autour d’une masse centrale, plus sa masse volumique est faible, plus le rayon de son orbite R augmente. 

 

R = Ks(stabilité) * Masse centrale1/2 / Masse Volumique.

 

Les particules virtuelles du vide sont sur orbite d’une masse centrale comme par exemple le noyau atomique. Le rayon orbital est plus ou moins grand  selon la masse volumique des particules.

Lorsqu’un électron apparaît à partir du vide, il doit nécessairement être accompagné d'un antiélectron pour que la charge totale de l'ensemble reste constante et nulle.(17)

Pour la masse équivalente à l’énergie du vide Mvide, son rayon autour d’un proton est :

Masse volumiquevide = Mvide / Volume.

Rayon orbitevide = Ks(stabilité) Mproton1/2 / Masse Volumique.

 

Son orbite est :

Rayon orbitevide = K1kg Mproton 1/2/ Masse Volumique.

Les particules ainsi distanciées forment un flux autour du proton avec certaines propriétés.  D’autres particules virtuelles plus denses se retrouveront plus proches du proton. Une mer de particules étranges a été remarquée expérimentalement(18), à proximité du proton. La masse volumique de ces particules étrange doit donc être relativement grande pour être si proche du proton. 

 

Les particules du vide sont aussi en couple entre elles et forment le continuum de l’espace. Les calculs montrent que leur masse volumique relativement faible ne permet pas de confinement mais plutôt une liberté et une distance rapprochée, sans se superposer. Ce qui permet une économie d’énergie et de particules pour remplir l’espace.

 

L’éther  d’Einstein

(Texte intégral de la conférence de Leyde donnée en 1920 à Leyde par Albert Einstein)(3)

Si en 1905, Albert Einstein pense que l'existence de l'éther n'est pas utile pour expliquer la théorie de la relativité, il changera d'avis et le fera savoir tout au long de sa carrière.

 

Pourtant de nombreux physiciens se sont arrêtés à sa déclaration de 1905. Bien sûr, sa manière de voir l'éther, comme tous ceux qui s'y sont intéressés avant lui, était personnelle.

 

Le texte le plus représentatif de la conception qu'Albert Einstein avait de l'éther, est celui d'une conférence faite à l'Université de Leyde le 5 mai 1920, traduite par son ami M. Solovine et intitulée: L'éther et la théorie de la relativité (Je retranscris ici la conclusion de la conférence (3)) :

 

« Il est vrai que Mach, pour échapper à la nécessité de supposer une réalité inaccessible à l'observation, s'efforça d'introduire en mécanique, à la place de l'accélération par rapport à l'espace absolu, l'accélération moyenne par rapport à la totalité des masses de l'univers. Mais la force d'inertie envers l'accélération relative de masses éloignées suppose une action à distance sans milieu intermédiaire. Et comme les physiciens modernes ne se croient pas en droit d'accepter une action pareille, il aboutit par cette conception aussi à l'éther, qui est destiné à transmettre les effets de l'inertie. Mais cette notion de l'éther, à laquelle conduit la façon de voir de Mach, se distingue essentiellement de l'éther tel qu'il a été conçu par Newton, Fresnel et H. A. Lorentz. Cet éther de Mach ne détermine pas seulement l'état des masses inertes mais est lui-même déterminé par elles.

 

Et comme, d'après nos conceptions actuelles, les particules élémentaires de la matière ne sont autre chose dans leur essence que des condensations du champ électromagnétique, notre représentation actuelle du monde reconnaît deux réalités, qui, tout en étant liées par la connexion causale, sont logiquement tout à fait séparées l'une de l’autre : ce sont l'éther gravifique et le champ électromagnétique, ou comme on pourrait les appeler encore, l'espace et la matière.

 

Ce serait naturellement un progrès considérable si l'on réussissait à réunir, en une représentation unique, le champ de gravitation et le champ électromagnétique. C'est alors seulement que l'ère de la physique théorique, inaugurée par Faraday et Maxwell, aboutirait à un résultat satisfaisant. Alors l'opposition éther - matière s'évanouirait et toute la physique représenterait, au moyen de la théorie de la relativité générale, le même système cohérent d'idées que la géométrie, la cinématique et la théorie de la gravitation. ...

 

En résumant, nous pouvons dire : d'après la théorie de la relativité générale, l'espace est doté de propriétés physiques ; dans ce sens, par conséquent, un éther existe. Selon la théorie de la relativité générale, un espace sans éther est inconcevable, car non seulement la propagation de la lumière y serait impossible, mais il n'y aurait même aucune possibilité d'existence pour les règles et les horloges et par conséquent non plus pour les distances spatio-temporelles dans le sens de la physique. Cet éther ne doit cependant pas être conçu comme étant doté de la propriété qui caractérise les milieux pondérables, c'est à dire comme constitué de parties pouvant être suivies dans le temps : la notion de mouvement ne doit pas lui être appliquée. » (Fin de la conclusion de la conférence d’Albert Einstein (3) (4)).

 

Conclusion

La fréquence de résonance du vide est ν = c2 / (2 π) hertz.

Sa pulsation est ω = c2, son énergie E = h ν = ћ  c2.

 

L’énergie du vide est une mer de particules virtuelles. Elle remplit l’espace, se transforme en particules qui apparaissent et disparaissent. Ces particules suivent les lois de Kepler, les lois des forces et les lois des gaz qui uniformisent ainsi tout l’espace, avec des flux du vide et des tourbillons dans les infiniment petit et grand. Leur subtile dynamique est difficilement perceptible expérimentalement selon nos moyens techniques actuels. La masse volumique de ces particules joue un grand rôle dans leur répartition autour de la matière.


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