0 911 © 2008
 
 

Unification des forces 
électromagnétique, de gravitation et forte

Unification des forces électromagétique, de gravitation et forte Résumé / Abstract Table des Matières Références Légal Contact

3. Modèle de Kepler avec les propriétés du vide 

 

 
     Introduction 1. La résonance du vide 2. Propagation de la lumière 3. Modèle de Kepler... 4. Le proton et l’électron 5. Positionnement des planètes 6. Nature de la gravitation 7. Force forte/gravitation 8. Nature du neutron 9. Au sujet de la masse 10. L’atome et la charge  11. Au sujet de la rotation axiale 12. L’effet photoélectrique 13. Le barycentre gravitationnel 14. Densité du flux gravitationnel
   

 

 

 

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Réf: (13) (12) 

La première loi de Kepler nous dit que les planètes tournent autour du Soleil en suivant des trajectoires elliptiques et que le Soleil est placé à l'un des foyers de cette ellipse.

 

L'énoncé n'est pas entièrement correct, car le Soleil n'est pas placé à l'un des foyers, mais il orbite autour du centre de gravité des deux astres tout comme les astres en couple. Pratiquement, ce centre de gravité est à l'intérieur du Soleil, du fait qu’il est beaucoup plus massif que les planètes. D'autre part, le Soleil est perturbé principalement par Jupiter la plus massive. Un grand succès de la mécanique d'Isaac Newton (1642-1727), a été d'établir trois lois de base de la mécanique, ainsi que de la loi de la gravitation universelle, puis d’appliquer et de démontrer les trois lois de Kepler à partir de ses lois élémentaires. (12)

 

Variantes déduites depuis les lois de Kepler et de Newton

Kepler et Newton ont développé leurs lois depuis un minimum de deux masses en interactions entre elles.

Chacune des deux masses ont la même action sur leur environnement. Par souci de simplification et de recherche de l’origine des causes, je vais considérer dans cette recherche, aussi, le cas d'une seule masse en interaction avec elle-même et avec les particules virtuelles du vide.

 

Tout d’abord les deux masses orbitent autour du centre de gravité commun. Pour une seule masse, les sous ensembles de la masse orbitent aussi autour du barycentre qui est le centre de masse, ce qui produit la rotation axiale de l’objet.  Nous pouvons dire que pour une masse sphérique uniforme gazeuze en altitude, la couche externe orbite en cercle. Dans la conception de Johannes Kepler, reprise par René Descartes et ses contemporains, les planètes sont entraînées. C’est ce concept d’entraînement que je réactualise. 

 

Dans le chapitre de la nature du proton, je montre que la particule élémentaire est un quantum d’action en boucle qui entraîne lentement en rotation la mer de particules virtuelles du proton et du vide environnant.

 

Les masses s’entraînent mutuellement selon V2 R

Généralisation :

1) Une masse induit une rotation du flux du vide autour d’elle en conservation d’énergie angulaire qui se perpétue.

 

2) Le quantum d’action en boucle à la vitesse de la lumière d’une particule entraîne les particules virtuelles de la mer virtuelle selon la constante V2 R = G M de la masse centrale. V est la vitesse du flux du vide, R la distance séparant les particules virtuelles du centre de gravité conjoint, G la constante de gravitation, M la masse centrale.

 

3) La constante G M = V2 R de rotations du flux du vide d’un objet est une accumulation de toutes les rotations produites par chaque particule élémentaire de l’objet. La direction du flux s’uniformise par équilibre isostatique, pour que toutes les particules autour de la masse s’orientent dans une rotation résultante unifiée.

 

V2 R est une constante de conservation d’énergie et de moment angulaire pour un système planétaire, selon Kepler mais aussi pour tous les corps. Toutes les couches de tourbillons de flux du vide d’une unique masse  ont la même constante V2 PR.. 

V2 R constante d’un ensemble de plusieurs masses:

(V2 R) total = G M1 + G M2  +…+ G Mn = (V2 R)1 +  (V2 R)2 +…+ (V2 R)n

µ = G M = VR.

 

Cette constante pour une seule masse est équivalente à la formule de Newton utilisant la 3ème loi de Kepler défini pour une planète autour d’une masse centrale comme :µ =G M = 4 π2 a3 /T2.

La constante V2 R pour une seule masse est en interaction avec la mer de particules virtuelles du vide, ce qui est similaire à la 3ème loi de Kepler. Constante = T2/ a3 pour tous les satellites d’une masse centrale. Dans le cas de l’orbite circulaire, le demi grand axe a devient le rayon R et V2 R = 4 π2 a3 /T2.

 

Kepler a déduit ses lois depuis un très grand nombre de mesures expérimentales sur les positions des planètes et la période de leurs ellipses. Il pensait que les orbites étaient circulaires, par la faible excentricité des orbites. Il découvrit, à la suite de ses calculs, sa 1ere loi, les orbites sont elliptiques pour une planète en rotation autour d’une masse centrale. Puis la 2ème  loi, les aires parcourues par la planète sur l’ellipse dans un même laps de temps ont une surface identique. Ensuite la 3ème  loi, le rapport du carré de la période de rotation au cube du demi grand axe, est constant pour toutes les planètes du système solaire.

 

Traduit du latin du livre de Kepler Harmonices mundi libri V année 1619 :

 « Proportio quae est inter binorum quorumcumque planetarum tempora periodica est praecise sesquialtera proportionis mediarum distantiarum; id est orbium coelestium.»

 

 « La proportion qu’il y a du carré du temps de la période de la rotation d’une planète est précisément proportionnelle au cube de la distance moyenne ; c’est aussi identique pour les orbites céleste.

T2 / a3 = constante pour les planètes d’une masse centrale.

Dans le cas particulier du cercle, pour simplifier le calcul (La Terre, Venus et Mars ont une très faible excentricité autour du Soleil),

La période T est égale à la  distance parcourue, soit la circonférence de l’orbite divisée par la vitesse de l’objet.

 a est le demi grand axe soit le rayon  R de l’orbite pour le cercle.

T = Circonférence / Vitesse  = 2 π R / V

T2 = 4 π2 R2 / V2

T2 / a3 =   (4 π2 R2 / V2) / R3 = 4 π2 /( V2 R) = constante

V2 R  =   4 π2 a3 / T2 = constante

Comme 4 π2 est constant  donc  V2 R est constant. Et plus simple à visualiser.

µ = G M = 4 π2 a3 /T2 = V2

V2 R est constant pour une masse centrale.

 

J’emploie V2 R pour une seule masse comme une variante de la 3ème loi de Kepler, ce qui me permet de simplifier les calculs pour mieux visualiser et interpréter les actions des masses centrales. D’autre part, c’est la masse centrale qui produit l’énergie d’entraînement qui permet à diverses planètes de graviter sur des ellipses d’excentricités variables, ce qui conduit à conclure que la masse centrale uniforme et homogène génère une énergie gravitationnelle circulaire.

 

La constante V2 R est liée à la masse.  Comme V2 R est constant et proportionnel à la masse, Newton a trouvé la masse centrale à l’aide de sa formule G M =  4 π2 a3 /T2, en partant de la loi de Kepler.

Sur Terre G M = g * R2 = (V2/R) * R2 = V2 R. Il ne suffisait alors que de trouver la valeur de sa constante G.

La Lune est entraînée par la rotation des particules virtuelles du vide selon V2 R produit par la Terre.

 

Lorsqu’il y a deux masses en présence, les deux flux se combinent en un flux résultant ayant V2 R = k1 + k2. Si les masses ne sont pas liées, les rotations circulaires de chaque masse s’unissent et entraînent les masses dans le flux résultant. La 3ème loi de Kepler peut alors s’appliquer. Si les deux masses sont liées, la résultante V2 R est une constante à partir de la surface de l’ensemble et en s’éloignant. Pour résumer, une masse compacte sphérique uniforme et homogène produit une rotation du flux du vide circulaire. Les rotations du flux du vide produites par chacune des deux masses s’unissent en une nouvelle constante V2 R.

 

image_001

 

Les modèles de gravitation de Kepler et de Newton

Mes recherches m’ont conduit à choisir la méthode d‘entraînement des planètes avant même que je ne trouve que Kepler, comme Descartes et Fontenelle, avait adopté ce modèle. Bien sûr, sans en expliquer le principe moteur par l’inclusion du flux du vide avec la dynamique des vortex du proton qui s’y rattache, que nous verrons lors d’un autre chapitre. Ce système planétaire a été rejeté par Newton, pour le remplacer par une force radiale à distance de l’attraction gravitationnelle qui en est la dynamique.

 

Newton, dans sa démarche de résolution de la gravitation universelle, propose que l'attraction radiale et la force centrifuge se compensent pour que l'orbite se conserve.

 

Le modèle de Newton d’attraction radiale possède une force agissant à distance, alors que le modèle Kepler et de Descartes décrit que les énergies issues des objets, tourbillonnent et entraînent les planètes.

 

Les masses centrales déplacent en tourbillon les particules virtuelles du vide bien réelles, tournant de moins en moins vite lorsque le rayon croit, suivant la variante de la 3ème loi de Kepler qui donne V2 R constant pour une masse quelconque. Le flux du vide harmonise l'orbe de la planète en l’entraînant. Nous verrons comment elle peut être entraînée lors des chapitres suivants.

 

En confrontant les deux principes, et après plusieurs tentatives, je rejette les deux modèles de gravitation tels qu’ils sont, pour proposer un modèle qui les réunit, en remplaçant la force d’attraction à distance de Newton.

 

image_002

 

La vitesse du satellite dépend de la rotation du flux du vide, et de la distance au corps centrale. C’est cette vitesse de rotation du flux du vide qui décroît avec la distance et oblige une planète à voyager plus vite lorsqu’elle se rapproche du Soleil et de ralentir lorsqu’elle s’éloigne, conservant la même vitesse que celle du flux qui l’entraîne. Le satellite ou la planète est co-mobile dans ce fluide.


Le flux du vide agit comme un fluide en mouvement. La masse suit ce courant (je développe le pourquoi et le comment ainsi que sa formulation dans les chapitres suivants). Elle s’éloigne ou se rapproche du centre de gravité par la vitesse du flux. Il y a conservation du moment angulaire du flux en rotation et de la masse en orbite. Dans mon modèle, la force centrifuge est incluse. Par contre, la force d’attraction axiale à distance de Newton (qui n’a put être établi scientifiquement), je la remplace par une force de dépression radiale.


Mon modèle de gravitation comporte trois forces : la force de dépression agissant, la force de trainée, et la force centrifuge.


Pour pouvoir créer une si magnifique mécanique céleste, les deux modèles de gravitation de Kepler et de Newton sont incomplets. Kepler ne tient pas compte de la force centrifuge et le Modèle Newtonien n’a pas de force d’entraînement ou force de trainée.

 

Isaac Newton dans les ‘principes’ montre bienque la force, proportionnelle au carré de la distance, qui sépare les corps,  origine bien du centre des corps et non pas du centre de gravité ou barycentre de l’orbite. PROPOSITION III. THEOREM III. ‘That the force by which the moon is retained in its orbit tends to the earth; and is reciprocally as the square of the distance of its place from the earth's centre’.

 

Que la force par laquelle la lune est maintenue sur son orbite est en direction de la terre ; et est inversement proportionnelle au carré de la distance entre le centre de la terre et la Lune.


 

Direction des forces :

 

 

image001

 

 

 

Le mécanisme des tourbillons

René Descartes énonce que le mouvement des planètes est dû à de grands tourbillons remplissant l'espace et qui les emportent et les maintiennent sur leurs trajectoires.

 

Il rejette une action à distance du Soleil. Il influença néanmoins les scientifiques français de la fin du dix-septième au début du dix-huitième siècle

 

On attribue à Descartes la formulation du principe d'inertie.

 

Isaac Newton utilisa les lois de Johannes Kepler et de René Descartes et les intégra dans les Principia. Changeant l’action d’entraînement des planètes pour une action radiale.

 

Fontenelle avait bien défendu les tourbillons éthérés. À la page 193 (-1-) sa première phrase est : «Je suppose le plein absolu. » (Pour dire l’éther dans l’espace). Son éther qui tourbillonne autour de tous les corps célestes de matière. Ce qui correspond aujourd’hui en 2008 au modèle des particules virtuelles du vide en rotation autour des masses. La mer étrange. Puis en page 206 (-29-) les vitesses des planètes et des satellites ont une constante V2 R qu’il décrit avec les mots de sont époques : (13)

 

« Donc on a  r x u2; mais nous ne connaisons point encore ici les vitesses u. J’appelle v le vitesse de la couche qui a R pour rayon, et u celle de l’autre qui a r. Les deux forces différentes formées seront R v2 et r u2. Or je vois que si l’on suppose R v2 = r u2, on aura R. r : : v2. u2. Donc il y aura équilibre entre ces deux forces quelconques (….) ».

 

Il avait déjà insisté que l’entraînement, par les tourbillons de l’éther de Descartes, était plus conforme à la réalité que la dynamique céleste de l’attraction d’Isaac Newton. Il y a déjà 255 ans que Fontenelle et 357 ans que René Descartes proposèrent les tourbillons éthérés comme dynamique céleste. L’échec de la gravitation de Newton et de la relativité nous forcent à revoir l’ensemble de la physique et repartir sur des assises solides. L’éther est réactualisé sur une autre dénomination « la mer de particules virtuelles du vide ou le champ quantique » qui est le plein absolu de Fontenelle de Descartes. Il ne reste plus qu’à le faire tourbillonner. Nos prédécesseurs avaient raison. La lumière a un support pour se propager, puisque le vide absolu n’existe pas (qu’ils nommaient « la matière céleste ou matière éthérée »). Einstein a d’ailleurs réintroduit l’éther. Actuellement les récents modèles incluant les "Loops and spinfoams"  de Rovelli et de la gravitation quantique à boucles ont une similarité et peuvent être vus comme un des prolongements des tourbillons de l’éther.

 

Ce que l'on entend par la théorie quantique des champs, est un concept qui permet la création ou l'annihilation de particules en tout point de l'espace, réhabilitant l’éther.

 

Conclusion : V2 R est une variante de la 3ème loi de Kepler. C’est la formule qui permet de trouver la valeur de la masse centrale d’un système planétaire ou satellitaire. G_M_=_V2_R permet de déduire, avec la force centrifuge F = m V2/R, la formule de la gravitation de Newton F = G M m / R2. Les masses font tourbillonner la mer de particules virtuelles, qui est un flux d’énergies du vide, allant dans la même direction de rotation. Le tout est en conservation du moment angulaire.

 

Le flux du vide se déplace t- il ?

Le vent du flux du vide se déplace en rotation en conservation du moment cinétique orbitale. La particule centrale avec son flux forme un tout. Le champ gravitationnel, qui est le flux en rotation d’une particule, peut être vu comme un organe indissociable de la particule. Le flux du Soleil qui fait tourner les planètes est un organe du Soleil qui se déplace avec lui autour de notre galaxie, la voie lactée.

 

 

G

6,67428x10-11

Rayon axial de l'électron = Re = ћ / (c Me)

3,86372x10-13

Rayon axial du proton     = Rp  =ћ / (c Mp)

2,10309x10-16

V2   = G M / R

 

Vitesse de rotation du flux du vide de l'électron en surface

Ve = (G Me / Re) 1/2

1,25408x10-14

Vitesse de rotation du flux du vide du proton en surface     

Vp = (G Mp / Rp) 1/2

2,30395x10-11

V2_R_Électron   = Ve2     * Rayon axial de l'électron 

6,07652x10-41

V2_R_Proton      = Vp2   * Rayon axial du proton 

1,11635x10-37

 

 

Gradient de pression P et croissance du gradient de gravitation g    

Le gradient de pression est la différence de pression entre 2 points A et B créant la force du gradient de pression.

 

Le gradient de pression se calcule par la différence de pression existant entre deux points, divisée par la distance séparant ces deux points.

 

Gradient de pression = (Pression en A - Pression en B) / (Distance A – Distance B)

Ainsi, plus les isobares sont rapprochées, plus la force du gradient de pression est forte. La force est une accélération fois une masse par la 2eme loi de Newton.

 

a = F  / m =  - (1/ ρ) (P /x)

 

Le gradient de gravitation = (gravitation en A - gravitation en B) / (Distance entre A et B)

La vitesse du flux du vide diminue en s’éloignant de la masse centrale, l’accélération de gravitation ou force du gradient de pression par kilogramme,  g = V2/R diminue aussi.

 

Il est intéressant de savoir qu’elle est la progression du gradient de gravitation  g(n) selon la distance. 

Le calcul suivant montre que le gradient de gravitation suit g(n) =g(1)/n4.

Selon : n= Rn / R1    

 

Le gradient de gravitation montre la  variation dans l’espace entre deux accélérations de gravitations peu distantes l'une de l'autre.

g(n)  = (g)/ x

 

Plus la distance du rayon à la masse centrale augmente, plus la force du gradient de pression est faible. Cette force est aussi nommée  la force de dépression elle est aussi, par kilogramme, le gradient de gravitation sur une masse.

 

Pour simplifier le calcul numérique qui suit, le gradient est pris pour deux accélérations gravitationnelles g distantes de 100 mètres l'un de l'autre, ensuite. Le calcul est repris toujours avec la même variation, mais  à des distances différentes de la masse centrale. Je calcule la progression géométrique du gradient selon l'éloignement R à la masse centrale.

 

Montrons que l’accélération de gravitation est inversement proportionnelle au cube de la distance,

 

V2=GM /R

g=V2/R

g=GM/R /R2

g=GM/R3

 

et le gradient de gravitation est inversement proportionnel au quadruple de la distance. 

 

Calcul du g(n) et de sa progression g(n) =g(1)/n4

Rn

 

g1

x de 100 m

g(n) =

g(n) =g(1)/n4

Distance au Soleil

Rn = R1* n

n

g1=GM/Rn3

g2=GM/(Rn+x)3

g(n)  =

(g1 - g2)/ Dx

g(1)/n4

 

g(n) /

g(1)/n4

1 x10+08

1

1,32706 x10-04

1,32705 x10-04

3,98116 x10-10

3,981x10-10

1

1 x10+09

10

1,32706 x10-07

1,32706 x10-07

3,98117 x10-14

3,98 x10-14

0,9999

1 x10+10

100

1,32706 x10-10

1,32706 x10-10

3,98117 x10-18

3,981x10-18

0,9999

1 x10+11

1000

1,32706 x10-13

1,32706 x10-13

3,98117 x10-22

3,981x10-22

0,9999

1 x10+12

10000

1,32706 x10-16

1,32706 x10-16

3,98117 x10-26

3,981x10-26

0,9999

1 x10+13

100000

1,32706 x10-19

1,32706 x10-19

3,98116 x10-30

3,981x10-30

1

 

 

Cet effet est surtout produit par la dépression causé par la décroissance selon la distance de la vitesse du flux du vide K= V2 R.

 

La masse volumique (ρ ) du flux du vide et celle d’une planète, agissent de telle sorte que plus une planète a une forte masse volumique plus l’accélération gravitationnelle due au gradient de pression qu’elle subit est forte et inversement. (Voir le chapitre sur le positionnement des planètes).  La force du gradient de pression ou force de dépression et la masse volumique sont des éléments important pour le développement de la nature de la gravitation.


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